FRANC-PARLER reçoit Christian Combaz : « Une partie d’entre nous résiste encore. »

FRANC-PARLER, c’est l’émission sans langue de bois dans laquelle des personnalités du monde politique mais aussi des experts de leur domaine expriment leur sentiment sur l’état du pays et leur solution pour reprendre le contrôle dans l’intérêt des Français.

FRANC-PARLER accueille pour ce 19e numéro Christian Combaz, écrivain, à la fois ermite, dandy rural et pamphlétaire plein de poésie.

Né en 1954 à Alger, d’un père ingénieur pétrolier et d’une mère Corse, Christian Combaz monte à Paris, passe par les jésuites du Trocadéro et les bancs de Sciences -Po, où il croise Raymond Barre et Laurent Fabius, deux figures qui devaient déjà lui inspirer des pages grinçantes sur la technocratie.
Combaz, c’est l’homme aux mille vies qui refuse de choisir : romancier, journaliste, pilote d’avion, sculpteur, parapentiste, et même directeur de centres culturels à Milan et à Saragosse – des postes où il a probablement observé, horrifié, la promotion d’auteurs sans talent au nom de la bien-pensance subventionnée.

Son premier roman, Messieurs, paru en 1979, séduit la critique, mais on y sent déjà poindre une aversion pour les salons parisiens où l’on caresse les egos plus que les idées. Il préfère s’envoler, littéralement et littérairement, vers des horizons moins conformistes : deltaplane à San Francisco, écriture à Hollywood, séjours en Russie, et finalement une retraite, loin des bobos ricaneurs et des abonnés au Monde.

Sa prose est un mélange de finesse aristocratique et de coups de griffe bien placés. Dans Gens de Campagnol, il dresse le portrait d’une France périphérique avec une tendresse moqueuse, celle des « braves gens » qui résistent aux radars et au wokisme. Cependant, sous ses airs de moraliste chrétien à la Bernanos, Combaz est aussi un polémiste qui tire à vue. Son Portrait de Marianne avec un poignard dans le dos est un réquisitoire hilarant et féroce contre les élites. On rit, on grince des dents, on applaudit – parfois tout ça en même temps.

Trop à droite pour les uns, trop iconoclaste pour les autres, il finit par ressembler à un de ses personnages de Campagnol : un marginal génial qui s’amuse à regarder le monde s’effondrer depuis son village. Indéfinissable, Christian Combaz ne loge dans aucune des catégories habituelles où l’on cherche à le ranger. Une certitude : c’est un écrivain qui ne laisse personne indifférent. À vous de vous faire votre opinion en savourant cet entretien jusqu’à la dernière goutte.

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